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prochains débats

Programme des rencontres-débats 2009-2010  


Prochains débats :

Le samedi 5 Décembre à 15h30

nous recevrons Gérard Mordillat, écrivain ("Vive la sociale", "Douce banlieue", mais aussi cinéaste ("Billy the kick" ou encore les séries documentaires sur les origines du christianisme) pour son dernier roman "Notre part des ténèbres" édité en 2008 chez Calmann-Lévy


 

 

nouveau à La Rue

Quelques titres nouvellement entrés dans nos rayons :

essais :

- "L'insurrection qui vient" COMITE INVISIBLE, ed. La Fabrique

- "La terrorisation démocratique" Claude GUILLON, ed. Libertaria

- "L'or nègre" Camille De VITRY, ed. Tahin Party

romans :

- "Capitaine superbe" Gaston MASSAT, ed. Libertaires

Théâtre :

- "Morituri", "III", "L'entretient" pièces de Philippe MALONE, ed. Quartett et Espaces 34

- "Sacco et Vanzetti" Alain GUYARD, ed. Libertaires

revues :

REFRACTIONS N°22 "le réveil des illégalismes" - printemps 2009

Cahiers Octave Mirbeau n°15 - 2008

Breves n°88-89



Catalogue de la bibliothèque 


 
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 13:59
Par l'équipe de La Rue
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 22:21
 

Le samedi 5 Décembre à 15h30, nous vous invitons à venir discuter avec Gérard MORDILLAT, écrivain (« Vive la sociale » « Douce banlieue » ) mais aussi cinéaste (« Billy the kick » ou encore les séries documentaires sur les origines du christianisme) autour de son dernier roman « Notre part des ténèbres » (Ed. Calmann-Lévy - 2008)


La nuit du 31 décembre, Gary et les membres de l'atelier de recherches mécaniques de Mondial Laser, une entreprise de pointe vendue à l'Inde par un fonds spéculatif américain, prennent possession d'un navire de luxe, le Nausicaa. À bord, les actionnaires du fonds et leurs invités célèbrent au champagne une année de bénéfices records. Tandis que la fête bat son plein - bal masqué, orchestre, caviar - le Nausicaa est détourné. Il met cap au nord, vers la Norvège, le Spitzberg, à la quête des grandes tempêtes d'hiver. Gary, Suz, Dargone, Doc, Amos, Maximillienne dite Maxi, Kiki, Isabelle, Jacqueline, Moïra... et cent autres de Mondial Laser veulent contraindre ceux pour qui ils n'étaient que des chiffres à connaître eux aussi le froid, les vagues en furie, la solitude, l'abandon... Dès lors, tout s'inverse. Ceux qui étaient condamnés à l'incertitude, à la précarité, à l'angoisse du lendemain, deviennent seuls maîtres à bord. La peur change de côté.

Par l'équipe de La Rue - Publié dans : programme des débats
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 11 2009 11:48

le samedi 21 novembre à 16h00, suite au désistement de Hamid Zanaz, qui devait venir présenter son livre "L’impasse islamique, la religion contre la vie" (Les Éditions libertaires, 2009) nous vous proposons de venir débattre autour du thème : 
 

"ÊTRE ATHÉE AUJOURD'HUI AU SEIN DE L’UNIVERS MUSULMAN"

en présence de
Jean-Manuel Traimond (écrivain, auteur de : "Attention religion ! Pourquoi la religion colle - et quelques conseils pour la décoller " Atelier de Création Libertaire, 2007) et de Amar Yaïche (écrivain, auteur de : "Dansons sur les cadavres" L’Insomniaque, 2005) coordinateurs d’un ouvrage en préparation sur les témoignages de personnes nées dans un environnement musulman et athées (pour les contacter : aei@live.fr)

                                


Par l'équipe de La Rue - Publié dans : programme des débats
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 10 2009 20:50
Par l'équipe de La Rue - Publié dans : rendez-vous libertaires
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 10 2009 20:29


Le 24 octobre à 15h30, nous recevrons Caroline GRANIER, pour la réédition aux Editions Ressouvenances de "GALAFIEU", roman d' Henry Fèvre.

 


 


«Gagner sa vie, oui, comme les dévots disent  gagner le ciel, et l’un comme l’autre, par des sacrifices, des labeurs et des pénitences. Gagner sa vie ! La vie a donc une valeur ? Certes, autant qu’elle vous appartient, qu’on peut en faire à volonté du bonheur, de l’activité, des plaisirs, de la gloire, rien du tout si on veut, si on reste libre en un mot, de ses pas, de ses idées, du choix de ses occupations… Mais pour la gagner, il faut la louer, la vendre, l’aliéner, marcher pour un autre, penser pour un autre, n’être plus que l’automate de la vie des autres. Et c’était à quoi Galafieu répugnait…»


Sur la base d’une telle répugnance, ce roman réaliste de 1897 approfondit le non-engagement, creuse l’inimportance des « conventions de la société », ce « magasin de potiches » ― carrière, fortune, mariage, civilité. Annonçant la dévalorisation contemporaine et l’absurde, il dessine un héros de l’échec et le conduit au désespoir d’une révélation radicale qui préfigure le  « geste surréaliste le plus simple » ― ce geste depuis mimé trop souvent par les forcenés du despotisme et de la surconsommation.



à lire également Henry Fevre "presque" interviewé par Caroline Granier :  Henry FEVRE "presque" interviewé par Caroline GRANIER
Par l'équipe de La Rue - Publié dans : programme des débats
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 09 2009 10:00

« Tu n’aimeras point (Eyes wide open) »
 

Tout le propos du film de Haim Tabakman pourrait tenir dans son titre qui ressemble à s’y  tromper à un verset du Décalogue (les Dix Commandements de la Torah) et signifie tout simplement l’interdiction d’aimer, quelque soient son genre et son orientation sexuelle, dans un contexte bien précis, celui de la société formée à Jérusalem par les Juifs ultra orthodoxes. Cet interdit pourrait peut-être être transposé à d’autres cieux, d’autres religions…

Un homme à la longue barbe, aux chapeau noir, les Tsitsits (franges du Talith, châle de prière) dépassant de sa redingote anthracite, essaie en vain d’ouvrir le cadenas qui ferme la lourde porte métallique d’une boutique. Il finit par y parvenir en donnant de grands coups à l’aide d’un énorme silex. Sur la vitre, un faire part de décès, celui de son père, boucher respectueux de la Casherout. A l’intérieur, des viandes putrides, dont on devine la puanteur, qu’Aaron rassemble dans une caisse pour les jeter. Le décor est posé : la boutique, où est vendue la viande strictement casher, la chambre froide, une arrière-boutique à l’étage, avec beaucoup de livres, une couche pour dormir, et un accès à la terrasse sur le toit… Pratiquement sans paroles, on devine qu’Aaron est un homme pieux, il touche la mezouza et porte la main à sa bouche en citant une bénédiction chaque fois qu’il entre dans une maison, que ce soit à la boucherie ou chez lui, comme le font d’ailleurs tous les personnages du film. Lieu : la maison d’Aaron, lieu de sa vie de famille, avec Rivka, sa femme, qui cache ses cheveux sous une sorte de bonnet, sauf au moment du coucher et de faire l’amour de manière très encadrée par le rituel. Le couple a quatre jeunes enfants, les petits garçons portant tous la kippa et les tsitsits, comme tous les personnages de genre masculin. Lieu : la synagogue, lieu de prière et d’étude en commun, où se tient l’école talmudique, la yeshiva, fréquentée par les seuls hommes adultes. Lieu : la rue, avec ses affiches délatrices placardées, dénonçant les conduites, considérées comme impures, d’hommes pieux. Les paroles : prières à haute voix, bénédictions à tout moment de la vie, en entrant dans un endroit, avant de manger ou de boire, et bien sûr les chants des hommes à la synagogue, louant cet unique Eternel, les discours ou monologues du rabbin, dénonçant à Aaron, sur les bancs de la synagogue, dans la rue où ils marchent, ou dans sa voiture, la conduite scandaleuse de ces deux jeunes, Israël Mordechaï et Sarah, qui  selon le religieux font le malheur du père de la jeune fille car ils s’aiment. Aaron va lui aussi faire une expérience qu’il n’avait jamais faite, et qui selon ses mots, rares, l’ont fait passer de l’état de mort à celui de vivant : il va aimer, et aimer un homme, jeune, Ezri, qui a fui la campagne, rejeté de sa yeshiva du fait de son homosexualité. 

Un jour de pluie, alors qu’Aaron vient de réouvrir la boucherie casher héritée de son père, rentre dans la boutique ce jeune homme, Ezri. Il sera l’employé d’Aaron. Les deux hommes deviendront amants et s’aimeront passionnément, avec une tendresse palpable, tellement visible dans ces gros plans sur le visage transfiguré d’Aaron, dont le regard est comme ailleurs. Ensemble, ils sortiront de Jérusalem, pour aller en un autre lieu, les « Sources », où ils se baigneront tous les deux et où retournera seul Aaron, lorsque les deux amants auront été séparés, Aaron n’ayant pas réussi à protéger Ezri, ni leur amour, ni lui-même…


 Frédérique - Groupe La Rue

Par Frédérique - Groupe La Rue - Publié dans : ciné, musique and co
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 09 2009 19:25

Une interview imaginaire d’Henry FEVRE, auteur de Galafieu (roman paru en 1898 !) 


« Caroline Granier : Henry Fèvre, plus de 70 ans après ta mort, les éditions Ressouvenances publient un de tes romans, Galafieu. Alors, heureux ? 


Henry Fèvre : Oui, bien sûr, je me suis beaucoup attaché à ce personnage de Galafieu, que j’avais d’abord créé pour une pièce de théâtre d’ailleurs, avant d’en faire un personnage de roman. Malheureusement, le livre n’a pas été reçu comme je l’espérais.


CG : Il a pourtant été bien lu et beaucoup commenté. De nombreux littérateurs, à ton époque, en parlent : comme par exemple les deux auteurs qui signent Marius-Ary Leblond dans un des premiers ouvrages de critique littéraire sociologique : La Société française sous la Troisième République vue par les romanciers contemporains paru en 1905.


HF : Certes, mais c’est là le problème. As-tu lu ce qu’ils disent ? Je cite : « C’est en tant que raté qu’il est et finit anarchiste ». Ils voient en Galafieu un raté ! Un minable, quoi. Or pour moi c’est un véritable héros, bien que… c'est-à-dire justement parce qu’il est totalement inadapté à la société de son temps. 


CG : Galafieu ne semble pourtant pas avoir d’idée politique précise. Il vit au gré de ses désirs, sans aucune théorie pour le guider, sans rallier aucun groupe politique.


HF : Eh bien oui, c’est cela qui me plait en lui. Il reste un homme libre. Moi aussi j’ai toujours répugné à m’engager dans un parti. C’est ce que j’écrivais l’autre jour – enfin, je veux dire en 1893 - à mon ami Lucien Descaves. Je lui demandais de se joindre à Jules Case, Jean Ajalbert et moi pour tenter de centraliser les forces littéraires et politiques de la jeunesse. Mais je voulais un groupement « en dehors de toutes formules politiques connues ». Je lui précisais bien : « Pas de programme étroit compromettant notre indépendance personnelle ». 


CG : Donc, Galafieu, pas un raté ? Il a pourtant échoué à changer l’ordre social – et n’a même pas réussi à vivre de façon indépendante.


HF : On peut voir les choses autrement. C’est la société qui est ratée, qui ne laisse aucune place à des individus tels que Galafieu. Ou d’autres. On peut penser aux « oiseaux de passage » de Jean Richepin, aux déclassés, aux en-dehors, à tous les vagabonds… Mais je te parle d’une autre époque. Aujourd'hui, où sont les vagabonds ?


CG : Les Rmistes, les chômeurs ? 


HF : Je ne crois pas. Ceux-là font partie du système, en quelque sorte. Les individus tels que Galfieu se voulaient résolument en dehors. Jamais Galafieu n’aurait été mendier un revenu d’existence légal !


CG : Alors il serait peut-être comparable aux désobéisseurs, décroissants, fraudeurs, casseurs…


HF : Sans doute. Ceux qu’on traque, qu’on enferme – parce que leur simple existence est une menace pour le système en place.


CG : Et l’anarchie dans tout ça ? 


HF : « Vive l’anarchie », crie Galafieu avant de mourir. Ce n’est quand même pas un hasard.


CG : Mais bien des critiques ont fait remarquer qu’il ne savait pas trop ce qu’il disait. A-t-il seulement une idée précise des théories de Proudhon, Kropotkine, Élisée Reclus…


HF : Oh ! pas besoin d’avoir lu toute la collection de La Révolte ! L’anarchie, il ne la comprenait que trop bien. Je veux dire par là qu’au-delà d’une théorie en train de se faire, l’anarchie était avant tout, à mon époque, l’expression d’une révolte sociale, profonde. Léauthier, autre anarchiste dont je me suis beaucoup inspiré pour Galafieu, disait au sujet des idées libertaires : « On "respire" ces idées-là maintenant, et quand même Le Père Peinard et La Révolte ne paraîtraient plus, ça ne ferait rien, rien ». 


CG : Pour finir, un message aux lecteurs et lectrices du 21e siècle ? 


HF : En 1893, j’écrivais un article pour dénoncer le parlementarisme dans lequel je rêvais : « Et l’on s’étonne, et l’on s’indigne des colères et des impatiences qui éclatent… O bombes de l’avenir ! » Je ne savais pas que mon article paraîtrait juste après l’attentat de Vaillant à la Chambre des députés ! J’aimerais retenter le coup… mais les temps ont changé. Ce ne sont plus quelques bombes qui suffiraient, aujourd'hui, pour ébranler le nouvel ordre économique mondial. Mais je continue à croire que c’est possible de renverser le système, et qu’il faut commencer comme Galafieu, par se réapproprier son existence, par refuser l’inacceptable, Voilà peut-être le message que je vous envoie avec ce livre. »


Propos (presque) recueillis par Caroline Granier

Galafieu (fac-similé de l’édition originale), présenté par Caroline Granier,
Editions Ressouvenances, (juillet 2009, 20 euros)

 

Nous aurons le plaisir de recevoir Caroline pour une "vraie" présentation de cette ré-édition le samedi 24 octobre (voir programme des débats)



Par l'équipe de La Rue - Publié dans : critique de livres
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 09 2009 10:10

Le samedi 26 septembre à 15h30 nous recevrons Isabelle PIVERT fondatrice des Editions du Sextant, pour un débat autour de la réédition de l'ouvrage de Jean GRAVE : "Mémoires d'un anarchiste 1854-1920"

 

 

Jean Grave (1854-1939) a dédié sa vie à la diffusion des idées anarchistes. Ecrits en 1920, ses Mémoires n'avaient été publiés qu'en 1930 sous le titre "Le Mouvement libertaire sous la troisième République", dans une version mutilée, puis en 1973 chez Flammarion, sous le titre "Quarante ans de propagande anarchiste", dans la version originale du manuscrit, reprise ici.



 

Figure emblématique du « communisme libertaire », Jean Grave (1854-1939) arrive enfant à Paris de son Auvergne natale. Très vite, après la Commune de 1871, il devient anarchiste et se charge de diffuser ses idées tout en exerçant le métier de cordonnier puis typographe. En 1883, il part en Suisse diriger le journal "Le Révolté", fondé par ses amis Kropotkine et Reclus, et qui deviendra "Les Temps nouveaux". Il est condamné en 1894 à deux ans de prison pour avoir écrit "La Société mourante et l’Anarchie". Dans ce récit émaillé de nombreuses anecdotes et lettres, on croise la route d’illustres écrivains et artistes comme Zola (c’est l’affaire Dreyfus), Anatole France, Pissaro, Signac; on assiste au foisonnement de journaux plus ou moins éphémères, à la naissance de courants divergents, comme l’anarchisme individualiste ou le syndicalisme révolutionnaire. Déçu par l’affaiblissement du mouvement après la guerre de 1914-1918, mais persuadé que les idées d’égalité, de liberté et de bien-être pour tous reviendront un jour en force, Jean Grave se retire du combat politique. Il meurt en 1939. Ses Mémoires constituent l’un des grands textes de l’histoire de l’anarchisme.

Par l'équipe de La Rue - Publié dans : programme des débats
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 05 2009 09:39
Le samedi 16 mai à 15h30 nous recevrons Guillaume CARNINO pour un débat autour de l'ouvrage collectif "La tyrannie technologique" (ed. L'Echappée - 2007)




"Après le travail et le sommeil, la troisième activité des occidentaux est de regarder la télévision.
80% de la population française possède un téléphone portable contre moins de 5% dix ans plus tôt.
Créée en 1998 dans un garage, la société Google est aujourd'hui cotée en bourse et valorisée à près de 75 milliards de dollars.
Au cours des dix dernières années, les ventes d'antidépresseurs ont doublé.
Les nouvelles technologies, fer de lance et alibi d'une industrie obsédée par la rentabilité, participent chaque jour un peu plus à la destruction du lien social et à la disparition des formes anciennes de sociabilité, d'organisation du travail et de la pensée. Leur diffusion massive et leur omniprésence posent les bases d'une véritable mutation anthropologique comparable à l'apparition de l'écriture. Si l'alphabétisation fut bien souvent la compagne de l'émancipation, les technologies contemporaines préparent et organisent un monde fondé sur la vitesse, l'immédiateté, la superficialité, le profit et la mort."

Écrit par plusieurs auteurs tirant leurs réflexions de leurs travaux militants ou universitaires, "La tyrannie technologique" dresse un panorama lucide et percutant de l'emprise des nouvelles technologies sur notre vie quotidienne.

Par l'équipe de La Rue - Publié dans : programme des débats
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 04 2009 19:27

Débat le mardi 28 avril à 20h autour d'Offensive n°21 "L'industrie de la punition" en présence de membre de l'OLS-Paris (Offensive Libertaire et Sociale) et de Catherine Charles présidente de l'ARPPI (Association pour le Respect des Personnes Incarcérés) (http://maudb.chez-alice.fr/) et animatrice de l'émission quinzomadaire "l'Echos des cabannes" le vendredi à 11H sur Radio Libertaire (89.4FM)

 

Discussions au Lieu-Dit - 6, rue Sorbier 75020 Paris (m°Ménilmontant ou Gambetta)

OLS-Paris   21ter, rue Voltaire - 75011 Paris  - site : http://offensive.samizdat.net

Emission "Offensove sonore" tous les 15 jours le vendredi de 21 à 22H30 sur Radio Libertaire (89.4 FM)

 



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